Vielle à roue et à manche

Fabrication momentanément suspendue.

En vidéo ci-dessous : présentation de la vielle à roue et explication de la pose de cotons sur les cordes.

Unique fabriquant au monde de cet instrument à roue tiré de l’époque mozarabe (10-11ème siècle), interprétation libre et personnelle… Modèle 6 cordes (nylon) : CGC ou GDG + 3 cordes sympathiques accordées en SOL, RÉ ou DO. Manche fretless, touche noyer avec repères de frettes, âme en épicéa. Tout en bois massif : table d’harmonie voûtée en épicéa massif, noyer, cerisier ou pommier, manche en tilleul, chevalet en érable, protège-roue en épicéa, cordier en sorbier, mécaniques Gf, manivelle bois, axe métallique sur palier téflon. Vernis naturel, 2 attache-courroies. En option : micro Piezzo interne sur jack.

Mode d’emploi :

  • Attacher l’ instrument fermement autour de la taille.
  • Les mélodies se font sur la petite corde, l’autre fait office de bourdon (= son continu).
  • Les repères de frettes permettent la justesse du jeu et l’absence de frettes permet de jouer en glissando.
  • Plusieurs combinaisons de jeu sont possible : à 1, 2 ou 3 cordes (le chevalet est équipé d’une « attente » qui permet de mettre la corde hors de portée de la roue.
  • La roue fait office d’archet, il convient d’y mettre de la colophane : mettre toutes les cordes en attente, tourner la roue et poser la colophane sur celle-ci sans trop appuyer. Afin de protéger les cordes il convient également de mettre des cotons autour de celle-ci : mettre la ou les autres cordes en attente, frotter de la colophane sur la corde et sans JAMAIS METTRE LES DOIGTS SUR LA ROUE, glisser un peu de coton (le plus filandreux possible), l’enrouler autour de la corde en tournant doucement.

Illustrations ci-dessous : la vièle de Prétorius (seule documentation, d’un confrère espagnol, que j’ai pu trouver sur l’instrument) et les différents modèles de vielle à roue sortis de l’atelier, en 2003, 2004, 2006, 2008 et 2009.